Il faut que j’aime

1976… A 18 ans environ, je suis conscient de l’intensité des émotions amoureuses et de leur place importante dans le bonheur quotidien… Je décris naïvement la ‘muse’ qui catalyse tout ce bonheur rêvé (KH, probablement).


Pour les passants des rues
Pour les jupes vibrantes
Pour les visages volés
Au temps fou d’un cliché
Sans raison
Je pense à toi

Pour le ciel que mordent les toits
Et pour la forme des nuages
Que j’imagine et que je vois
Comme une plage à bancs de sable
Que le soleil vient fondre en rêve
Ce ciel que je chante
Sans raison
Je pense à toi

Par les murs de ma prison
Où le soleil vient se briser
Sur ta photo inanimée
Par les couleurs crasseuses
Où se colle le monde
Et sans plus ien savoir
Je t’attends

Par la musique que je vis
Par les paroles que je bois
Par les poèmes que je tente
Par les chants qui me viennent
Loin des craintes
Je te prends
Pour demain et à demain
Petite enfant



Laisser un commentaire

kantinof |
quelques mots parmi tant d'... |
MA PETITE FEE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sur une île un trésor
| Mona... lit ça!
| le blog de jeanluke